APST BTP 06 - Association Paritaire de Santé au Travail

Fiches conseils

Dossier Hygiène dans le BTP

Les vestiaires et les sanitaires sont destinés, outre leur fonction hygiénique, à optimiser les conditions de travail, dans le respect de la législation en matière d'hygiène, sécurité et santé, ainsi que dans la recherche du confort du salarié, conformément aux Directives Européennes et aux exigences du Code du Travail et de la CRAM.


Le travail effectué par les salariés peut occasionner des salissures plus ou moins importantes. Le salarié doit avoir ainsi la possibilité d'assurer sa propreté individuelle sur son lieu de travail.


Fiches conseils hygiène dans le btp

L'essentiel
//www.officiel-prevention.com>

A télécharger

installation obligatoires sur les chantier btp


r-installations-obligatoires.pdf
Guide des installations sanitaires dans les entreprises
r46-guides-inrs.pdf

Dossier Risque AMIANTE

De nombreuses activités des différents corps d'état du bâtiment et des travaux publics exposent les travailleurs à l'amiante, notamment lors de travaux en maintenance ou entretien.

Retrouvez dans ce dossier des références réglementaires, des recommandations et des procédures générales de prévention au risque amiante. Les modes opératoires à respecter lors des différentes interventions, les EPI spécifiques, ainsi que les matériaux exposant potentiellement à ce risque sont développés par métier.

Seuls les travaux de maintenance et d'entretien relevant de la sous-section 4 (art. R4412-139 et suivants du Code du travail) sont ici concernés, à l'exclusion des travaux de retrait ou de confinement d'amiante.

Fiches conseils risque amiante

Ce dossier concerne 20 métiers du BTP.
Pour y accéder, cliquer sur les images dans le document.

www.oppbtp.fr/documentation/amiante/



Formation des travailleurs exposés à l'amiante : arrêté du 22 décembre 2009.

www.atousante.com>/

A télécharger

Guide pratique relatif aux interventions sur des materiaux contenant de l'amiante (MCA)


r42-plaquette-amiante.pdf

Dossier Risque Chimique

Le risque chimique est une préoccupation incontournable pour tous les acteurs de la Santé au Travail du fait de l'importance numérique des salariés exposés (plus de deux salariés du BTP sur trois), de la multiplicité des substances et des domaines d'application, de la méconnaissance ou du déni du risque de la part des utilisateurs, de la persistance des situations à risque immédiat (décapage) ou connu (saturnisme) ...

Le risque chimique

On estime à environ 100 000 le nombre de substances chimiques disponibles sur le marché. 30 000 représentent un risque potentiel pour la santé. Mais ce risque est évalué pour seulement 5 000 d'entre elles (source : Ministère du travail).
Le BTP utilise un grand nombre de substances chimiques. Le risque est donc omniprésent sans que les utilisateurs en aient toujours conscience.

A télécharger

Retrouver des informations importantes dans le guide pratique réalisé en pluridisciplinarité dans le 06.


r-plaquette-risque-chimique-btp.pdf

Dossier Risque TMS

Les TMS représentent un grave problème de santé au travail et touchent plusieurs millions de travailleurs en Europe. Au-delà de la souffrance humaine, ils sont à l'origine de déficits fonctionnels gênant l'activité professionnelle. Ils constituent, de ce fait, un lourd fardeau économique pour la société, à la fois, parce que ce sont les maladies professionnelles les plus fréquentes mais aussi parce qu'ils sont à l'origine d'un important absentéisme et donc d'une perte d'efficacité pour l'entreprise (remplacement, perte de qualité et de productivité, perturbations dans l'organisation du travail). Sans compter les difficultés de reclassement d'un salarié atteint…
De nombreuses brochures de sensibilisation, d'études et d'outils méthodologiques suivant les profils et les secteurs d'activités existent et sont à votre disposition. Ils ont été élaborés par des experts des risques professionnels des organismes de prévention de France (Services de Santé au Travail, l'Assurance Maladie - Risques Professionnels, MSA, ANACT, OPPBTP…), en vue de vous aider à diagnostiquer la situation dans votre entreprise et à trouver des solutions de prévention durable des TMS.



www.oppbtp.fr/actualites/dossiers/troubles_musculo_squelettiques_tms

Les troubles muscolosquelettiques ( TMS)

TMS - Comprendre Agir - 2008
Ce document est un outil pour faciliter le repérage du risque TMS et sa prévention dans l'entreprise.

Ce document a été élaboré dans le cadre d'un groupe de travail associant ACT Méditerranée, la CRAM du Sud-Est et la DRTEFP PACA.
Il a été construit à destination des entreprises (employeurs, salariés, délégués du personnel, CHSCT).

Dossier Risques liés aux fumées de soudage

En dehors des risques d'accidents de travail bien connus, les soudeurs sont aussi exposés à une notable pathologie respiratoire dueaux fumées de soudage.

Les fumées de soudage ont une composition
complexe, variable selon la nature des métaux et
les procédés employés. Ces fumées sont classées
2B, cancérogènes possibles pour l'homme, par le
Centre International de Recherche sur le Cancer
(CIRC)

Quels sont les risques pour les soudeurs ?

Les atteintes à la Santé

Effets respiratoires aigus
- Fièvre des fondeurs : syndrome pseudo grippal spontanément réversible sans séquelles
(oxyde de zinc de l'acier galvanisé)
- Irritation des voies aériennes avec altération de la fonction respiratoire au cours de la
journée pouvant aller jusqu'à l'oedème du poumon (oxydes d'azote, ozone, phosgène)
- Pneumopathies aiguës (cadmium, manganèse, chrome)Effets respiratoires chroniques
- Asthme (chrome, nickel des aciers inoxydables)
- Bronchopneumopathies chroniques : toux, expectoration, bronchite chronique
- Sidérose : pneumopathie par surcharge de particules de fer, reconnue en maladie professionnelle
(MP44) pour les travaux de soudure à l'arc des aciers doux
Effets cancérogènes
- le Centre International de la Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé les fumées
de soudage dans le groupe 2B (cancérogènes possibles)
- Attention au risque additionnel lié à la consommation de tabac.
Autres pathologies
- Toxicité rénale liée aux métaux : cadmium, plomb
- Risque de saturnisme lié à la présence de plomb dans les peintures antirouille
- Pathologie ORL : rhinite, sinusite

A télécharger

Consulter la plaquette d'information-prévention réalisée en plurisdiciplinarité
r-plaquette-soudeurs.pdf

Dossier Travail et chaleur d'été

Tous les ans, le Ministère publie un plan canicule. Les entreprises doivent prévoir la survenue d'épisodes de chaleur intense, prendre en compte ce risque qui peut se surajouter aux risques professionnels habituels.

Les employeurs sont tenus, en application des articles L 4121-1 et suivants du Code du travail, de prendre les mesures nécessaires pour :
-assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de leurs établissements, en tenant compte des conditions climatiques
-évaluer le risque « fortes chaleurs » lié aux ambiances thermiques (température, hygrométrie…)
- actualiser le « Document Unique » (article R4121-1 du Code du travail)
-et établir un plan d'action de prévention.

Fiches pratiques

Retrouvez ici les principales informations sur les risques liés à la canicule : les moyens de s'en protéger, que faire lorsque quelqu'un présente des symptômes avancés d'insolation, les obligations des employeurs.

A télécharger


r-1907899-canicule-web.pdf

r40-1907408-canicule_110707.pdf

r40-1907366-hydratation.pdf

r40-recommandations-travailleurs--chaleur.pdf
Fatigues, sueurs abondantes, maux de tête, vertiges, crampes musculaires ...
Ces symptômes courants peuvent être précurseurs de troubles plus importants : déshydratation, coup de chaleur..
r24-travail-et-chaleur-d-ete-inrs.pdf

Dossier Trousse de secours

Une trousse de secours est un contenant où on retrouve des médicaments et des instruments permettant de prodiguer les premiers soins en cas de maladie ou d'accident.

"Bobologie"

  • Compresses stériles :
    • nettoyer les plaies
    • pansement
  • Sparadrap :
    pansement (pour fixer une compresse)
  • Antiseptique :
    • pour le nettoyage des plaies simples
    • acquis sur les conseils d'un médecin, d'un infirmier ou d'un pharmacien
    • penser aux compresses pré-imprégnées ou aux unidoses
    • Attention, les antiseptiques ont une date de péremption !
  • Pansements prédécoupés
  • Filet tubulaire à maille élastique
    pansements, pour maintenir une compresse sur un membre (le sparadrap tient mal si la peau est mouillée)
  • Réserve d'eau (bouteille, jerrycan,..)
    • pour arroser les brûlures
    • eau potable et gobelet pour aider la prise de médicaments
  • Petit matériel
    • pince à épiler
    • ciseaux
    • lampe de poche
    • pompe d'aspiration à venin
  • Penser à changer les piles de la lampe (par exemple, une fois par an à titre préventif) et à avoir une ampoule de rechange.
    Un antiseptique en bouteille convient bien à la maison. Pour les trousses mobiles, préférer les compresses pré-imprégnées.
    Les unidoses évitent au produit de se périmer après l'ouverture. Le produit ne doit pas être coloré pour ne pas masquer un début d'infection.
    En avion, les objets métalliques (notamment les ciseaux) doivent voyager en soute.

En déplacement (voiture, randonnée...)

  • Gel antibactérien (ou hydroalcoolique) :
    pour le lavage des main
  • Mouchoirs ou essuies-tout :
    pour tout essuyer...
  • Compresse de froid :
    pour calmer la douleur et faire dégonfler les oedèmes traumatiques ; cela coûte assez cher, on peut en improviser avec une compresse imprégnée d'eau et d'alcool, ou simplement de l'eau froide...
  • Protection contre l'environnement :
    selon les risques : soleil (lunettes, chapeau, huile solaire, soin contre les coups de soleil), froid, pluie, insectes (produit répulseur)...

En voiture

  • Gants de travail :
    type gants de manutention ou gant de jardinage, la paume et l'intérieur des doigts protégés par du cuir (risque de coupure par des éclats de verre ou par la tôle)
  • Un triangle de présignalisation :
    en France, il est obligatoire avec l'utilisation des feux de détresse (warning). En Espagne, il faut en avoir deux
  • Un gilet haute visibilité :
    • jaune ou orange fluo avec des bandes rétro-réfléchissantes
    • obligatoire en Espagne et en France
    • on peut aussi à défaut utiliser du matériel pour cycliste (baudrier, brassard), avec des vêtements de couleur vive le jour et claire la nuit.
  • Un extincteur :
    pas si onéreux qu'on le pense (on en trouve à moins de 30 EUR), et pouvant s'avérer extrêmement utile le cas échéant
  • Couteau à lame rétractable :
    type cutter, pour couper la ceinture en cas de nécessité de dégagement d'urgence ; il existe aussi des coupes-ceinture ou la lame est protégée, ce qui limite le risque de blessure
  • Penser à contrôler régulièrement (par exemple, une fois par an, et avant d'entreprendre un voyage) les produits, qui gèlent l'hiver et chauffent l'été...

Protection

  • Gants fins :
    • protection pour les hémorragies, les vomissements...
    • en latex, ou en cas d'allergie, en PVC ou en nitrile, on les conservera pour les protéger dans leur emballage d'origine ou dans un sac plastique type sac congélation
    Notez que les gants se périment, ils doivent être conservés à l'abri de la chaleur, être contrôlés régulièrement (par exemple, tous les ans), et gardés absolument propres.
  • Couverture de survie :
    (film plastique métallisé avec une face argentée et une face dorée) pour qu'elle soit efficace, il faut « emballer » la personne dedans,
    • soit côté argenté à l'intérieur (isole de l'humidité, du froid et de la pluie: le corps conserve sa température),
    • soit côté argenté à l'extérieur (protège du soleil) ;
    si l'on ne peut pas bouger la personne (par exemple, suspicion de fracture) on se contente de poser la couverture sur lui, face argentée contre le corps, en laissant la partie lésée apparente (pour pouvoir la surveiller).
  • Sacs plastique :
    • type sac congélation
    • peuvent servir de protection de secours en cas d'hémorragie, ou bien pour jeter les déchets souillés (compresses sales), pour récupérer les crachats de sang et vomissements (que l'on montrera au médecin).

Si l'on sait s'en servir...

  • Deux triangles de tissus :
    • triangle rectangle isocèle d'environ 1,20 m de côté
    • pour les écharpes et les emballages improvisés
  • Bandes de crêpe :
    pour les bandages
  • Bande de contention élastique adhésive :
    pour les entorses en randonnée (type Elastoplaste®/Tensoplast® en 2008 [BSN medical], Coheban® [3M], Strappal® [BSN medical]...)
  • Rasoir jetable :
    les poils peuvent gêner la pose de sparadrap ou de la contention
  • Un embout buccal Sabathié :
    • pour le bouche-à-bouche
    • pour le bouche-à-bouche, on vend aussi des masques de protection de poche. Mais il faut dans tous les cas savoir se servir de ce matériel, sinon la ventilation artificielle est inefficace… Si l'on peut légitimement avoir une réticence à poser sa bouche sur la bouche d'une personne inconnue, il faut savoir qu'aucun cas de transmission de maladie n'a jamais été recensé. On peut le cas échéant interposer un mouchoir, ou bien pratiquer le bouche-à-nez, l'important est que les insufflations soient efficaces (bonne bascule de la tête, bonne étanchéité, la poitrine doit commencer à se soulever en soufflant sans effort excessif.

Toujours utile...

  • Papier et crayon :
    • petit bloc-note et crayon papier
    • noter les informations :
      Le papier et crayon de papier permet de noter l'heure de pose d'un garrot, ou bien de noter des informations données par la victime ou son entourage en attendant l'arrivée des secours. Le crayon de papier ne tombe pas en panne d'encre, écrit sous la pluie, et se taille facilement avec tout objet coupant ; préférer un crayon gras (3B, 4B, 5B).

Urgences vitales

  • Tampon relais (arrêt hémorragie) :
    • lien en tissu large non élastique, type sangle
    • largeur environ 1 à 3 cm, longueur environ 1,5 m
  • Garrot (arrêt hémorragie) :
    • un tampon de tissu et un lien large
    • il existe des tampons tout fait (pansement compressif, coussin hémostatique d'urgence C.H.U.)
  • Adrénaline auto-injectable (en cas de choc anaphylactique)
Bas bloc centre